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Nom du blog :
lechioulayre
Description du blog :
Vivre à Dax
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
07.09.2008
Dernière mise à jour :
28.08.2009

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Hommage à Mr de Lapalisse ...

Publié le 28/08/2009 à 15:07 par lechioulayre


Quand il pleut, ça mouille !!
Quand on communique, ça fait venir du monde !!

Etonnant et apparemment complaisant cet entretien avec la commission des fêtes populaires dans le journal S O.
Chioulayre comprend que les journées à thème fonctionnent, hommage involontaire à la commission précédente qui les a créées.

Certes complaisant l’entretien, car dixit Mr STINCO « il y a vraiment eu beaucoup de monde » peut aussi s’écrire, "débordé par la foule et par la saturation des voies de circulation. Ce qui en terme de sécurité a rendu inefficace les moyens d’interventions en cas de sinistre ou de trouble".
Si ce n'est pas une carence dans l'organisation, on s'en approche.

Enfin les chevaux camarguais n’étant pas « amphibie », une traversée de canards gras aurait peut-être du succès ? … c’est local.




--

" Sujet de réflexion"

Publié le 06/06/2009 à 09:51 par lechioulayre


Chioulayre n'hésite pas à mettre en ligne ce commentaire d'un internaute certes anonyme, mais qui dans le contexte politique local actuel n'est pas dénué d'intérêt.

"Œuvre référentielle si il en est, « l’art de la guerre » nous démontre que la négociation n’est pas une marque de démagogie ou d’impuissance, elle est l’adaptation des moyens au regard des fins recherchées.

Lors d’une négociation, si l’intelligence de situation se doit d’être empreinte de pragmatisme, les objectifs à atteindre se doivent de l’être tout autant, ainsi il apparaît pertinent avant toute démarche de déterminer quels sont les buts recherchés par les protagonistes et d’avoir la certitude qu’ils s’inscrivent dans un processus à l'éthique acceptable.

On peut difficilement scinder l’aptitude à négocier à celle de persuader ainsi dans le contexte actuel, la citation de Blaise Pascal prend un relief particulier ; « L’art de persuader consiste autant en celui d’agréer qu’en celui de convaincre ».

La lutte pour le pouvoir politique n’est pas ou ne devrait pas être une fin en soi, elle s’insère dans un processus dont l’intérêt est d’acquérir les capacités de mettre en œuvre un projet sociétal.

Les pièces de l’échiquier politique Dacquois appellent aux questionnements suivants :

- Quels sont les projets mis en concurrence ?
- Mr Caubraque est il en position de négocier ?"

Parlons en !!

in "tariquet" veritas

Publié le 06/05/2009 à 12:00 par lechioulayre

Il n'était pas apparu évident que le chiffre d'affaire des commerçants du centre ville était lié au nombre de navettes mises en place pour rallier le quartier des halles. Gageons que ces mêmes commerçants, rassurés par ce syllogisme aborderont leurs bilans semestriels avec le plus grand optimisme.

Et comme une information en amène une autre, il se dit autour de certains comptoirs qu'un des intérêts majeurs des navettes et d'éviter les procès verbaux scélérats qui rendent cher le kilo de tomates.

Pour terminer par un sourire, chioulayre ne peut résister à l'évocation d'un intérêt mineur certes non authentifié par le journal référenciel.

Les épicuriens du samedi matin apprécient de pouvoir donner libre cour à leur penchant pour les saveurs locales sans pour autant être frappés par un contrôle assassin qui hypothéquerait le potentiel points de leur permis de conduire ... les transports en commun ont donc un réel avantage " in tariquet veritas".

La presse.

Publié le 11/04/2009 à 12:00 par lechioulayre

Joyeuses Pâques !

Parmi ses réflexions du jour, le chioulayre s'arrête sur un texte étonnamment contemporain et le livre à votre propre jugement.

" Si l'on considère qu'aujourd'hui encore tous les grands évènement publics se glissent secrètement et comme voilés sur la scène du monde, qu'ils sont cachés par des faits insignifiants, à côté desquels ils apparaissent petits, que leurs effets profonds, leurs contrecoups ne se manifestent que longtemps après qu'ils se sont produits, quelle importance peut-on alors accorder à la presse, telle qu'elle existe aujourd'hui, avec sa quotidienne dépense de poumons pour hurler, assourdir, exciter et effrayer ? la presse est-elle autre chose qu'une fausse alerte permanente qui détourne les oreille et les sens dans une fausse direction ?"

F.Nietzsche

Méthode à consommer avec modération

Publié le 20/03/2009 à 12:00 par lechioulayre
Des origines à l' application locale, il est intéressant de décortiquer les causes et d'en constater les effets.


Désinformation

La désinformation, c'est-à-dire le fait de désinformer, est un mot apparu dans la langue française au cours du dernier quart du XXe siècle. Il est bâti sur un mot russe. Ainsi, contrairement à ce que ce mot suggère de prime abord, la désinformation ne constitue pas nécessairement une perte d'une ou plusieurs données (« désinformation » comme pour « déshabiller »).

Mais le sens de ce mot est encore fluctuant, et il connaît des variantes importantes selon les auteurs qui l'emploient.

Définitions

En France, Vladimir Volkoff est le premier à avoir révélé au grand public, et sûrement à l'instigation du SDECE, les principaux mécanismes de la désinformation. C'est dans Le montage, Grand Prix du roman de l'Académie française en 1982, qu'il essaie de cerner les principales méthodes pour amener l'opinion publique à agir dans une certaine direction. En 1997, Volkoff dans Petite histoire de la désinformation entreprend d'en donner une définition précise et aussi par conséquent de définir ce qu'elle ne peut être : « La désinformation est une manipulation de l'opinion publique, à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés. » Pour lui, la manipulation des dirigeants ne relève pas de la désinformation mais de l'intoxication psychologique, tandis qu'en l'absence de moyens détournés, on a affaire à de la propagande. Ainsi la publicité ne peut être de la désinformation si l'on suit cette définition puisqu'elle n'a pas de visées politiques directes et qu'elle se pratique au grand jour.

Une désinformation est un simple transfert d'information qui comporte en lui-même une transformation de l'information initiale. Il ne s'agit pas ici de discuter pour savoir si tout transfert d'information est une transformation de cette information, mais de comprendre qu'il existe une certaine forme de transfert qui nie l'information initiale (en la dénaturant) ou les informations (en les regroupant de manière intempestive et non raisonnée).

Tout flux d'informations s'expose à étre confronté à une action de désinformation, aux Dacquois curieux de suivre les arcanes de l'application de cette méthode dans leur vie quotidienne et d'en apprécier ses conséquences.

Le Chioulayre


Source : Wiképidia

La question de l'indépendance des médias.

Publié le 18/03/2009 à 12:00 par lechioulayre
La question de l'indépendance des médias.
Cet article n'a pas d'autre ambition que de susciter une réflexion sur le paysage médiatique Dacquois.


Le fait qu'un média soit indépendant ou non d'un groupe (ou d'une mouvance) ne garantit pas pour autant la véracité de ses informations.

On note toutefois que les médias traditionnels, généralement en perte d'audience depuis l'essor de l'Internet, appartiennent le plus souvent (et de plus en plus) à des groupes industriels, des holdings ou à l'État, ou sont proches d'un mouvement politique et sont donc soumis à des pressions de la part de leurs propriétaires ou à du lobbyisme. Les intérêts financiers ou politiques de ces acteurs peuvent contraindre ces médias à biaiser, parfois déformer des informations.

Dans les cas extrêmes, un média peut diffuser volontairement ou non de fausses informations, dont sont à l'origine la plupart du temps des services étatiques (par exemple, nuage de Tchernobyl ne passant pas les frontières françaises) ou la course au scoop (par exemple, les charniers de Timişoara, l'affaire Patrice Allegre). Ces pratiques sont en totale contradiction avec la déontologie journalistique.

La Pravda (La Vérité) du temps de l'Union Soviétique est souvent cité comme l'un des exemples de désinformation et de propagande le plus évident. Cependant un journal appartenant à un parti ou à une mouvance politique avancera sans fard et diffusera plus sûrement de la propagande que de la désinformation.

Une information ayant pour source la Pravda suscitera des doutes quand à sa véracité, on la jugera de facto avec sévérité on lui accordera moins de crédit qu'une source reconnue comme plus neutre (neutre ne signifiant pas indépendante). Pour le désinformateur habile la mention d'une source politisée pourra suffire à décrédibiliser l'information elle-même.

Pour revenir au sein de notre paysage local et sans porter de jugement de valeur, il est prudent d'avoir à l'esprit que ce qui est écrit n'est pas forcément vrai et à contrario ce qui est dit n'est pas forcément faux.

A chacun de trouver sa vérité dans les eaux parfois troubles de l'Adour...

Le Chioulayre

Source : http://fr.wikipedia.org/

Un éternel recommencement ...

Publié le 11/03/2009 à 12:00 par lechioulayre


Définition de Bouc émissaire

Etymologie : La locution "bouc émissaire" est une référence à la cérémonie juive de l'Expiation au cours de laquelle un bouc est symboliquement chargé de toutes les fautes et de tous les malheurs d'Israël, puis chassé dans le désert vers Azazel (un démon, ange déchu) afin de détourner la malédiction divine. L'origine biblique se trouve dans le Lévitique 16 : 7-10 :

"Il prendra les deux boucs, et il les placera devant l’Éternel, à l’entrée de la tente d’assignation. Aaron jettera le sort sur les deux boucs, un sort pour l’Éternel et un sort pour Azazel. Aaron fera approcher le bouc sur lequel est tombé le sort pour l’Éternel, et il l’offrira en sacrifice d’expiation. Et le bouc sur lequel est tombé le sort pour Azazel sera placé vivant devant l’Éternel, afin qu’il serve à faire l’expiation et qu’il soit lâché dans le désert pour Azazel."


Dans le sens commun, un bouc émissaire est une personne ou un groupe minoritaire auquel un groupe ou un peuple attribue injustement tous les malheurs, toutes les fautes. Il est désigné comme devant endosser un comportement social que le groupe souhaite évacuer puis est exclu, au sens propre ou figuré et parfois puni. Le bouc émissaire permet au groupe de se laver symboliquement de toutes ses fautes, de se purifier et de se sentir plus fort.

L'expression "bouc émissaire" est apparue à la fin du XVIIe siècle. Elle a été notamment utilisée par Georges Clemenceau .


La lecture de ces lignes rappelle au Chioulayre que l'histoire n'est qu'un éternel recommencement, parfois les acteurs changent mais les situations perdurent. La vie Daquoise ne déroge pas aux schémas ancestraux.

Cherchons le bouc ...

Politique politicienne...

Publié le 25/01/2009 à 12:00 par lechioulayre
Le chioulayre vous propose le texte ci-dessous comme sujet de réflexion.

Morale et Politique

Avril 1998

Extraits d’un exposé-conférence

André Comte-Sponville est l’auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels un Traité du désespoir et de la béatitude (2 vol., PUF, 1993), Une éducation philosophique (PUF, 1994), Valeur et Vérité (Etudes cyniques) (PUF, 1995), Petit Traité des grandes vertus (PUF, 1995).

J’en ai marre des critiques contre la politique politicienne.

Depuis le temps que « ils » en parlent, mais « ils », en plus, c’est des politiciens le plus souvent, ou les journalistes, mais c’est les mêmes... Un jour je me suis demandé : mais qu’est-ce que c’est, bon sang, que la "politique politicienne" ? J’ai compris ce que c’est que la politique politicienne : c’est la politique qui sert à prendre et à garder le pouvoir. C’est-à-dire quoi ? C’est-à-dire que c’est la politique même ! La politique ça n’a jamais servi qu’à ça. Si bien que quand vous tapez sur la politique politicienne, vous tapez, en vérité, sur la politique ! Et vous rajoutez du discrédit... de l’eau au moulin du discrédit dans lequel elle est tombée... Ah monsieur Juppé, monsieur Jospin, vous faites de la politique politicienne... Ben ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu’ils préparent les élections.
Mais c’est quand même la moindre des choses, dans une démocratie ! Ça veut dire qu’il veut garder le pouvoir. Il est payé pour ça ! C’est son travail d’homme politique ! Ça veut dire qu’il veut prendre le pouvoir. Mais bien sûr, sinon il ne ferait pas de politique. Il n’y a pas d’un côté une politique politicienne méprisable qui se battrait pour le pouvoir, et de l’autre une "grande" politique qui se battrait pour l’intérêt supérieur de la nation ! Parce que l’intérêt supérieur de la nation suppose qu’on prenne le pouvoir, quand on ne l’a pas, ou qu’on le garde quand on l’a. Donc, arrêtons de taper sur la politique politicienne, comprenons que c’est la politique même.

Alors, ça n’empêche pas que certains le fassent par carriérisme purement individuel, et d’autres, au contraire, par amour de l’humanité. Mais, je dirai, ce n’est pas tellement mon problème, ça. Un grand homme politique peut n’avoir fait de la politique que par égoïsme, que par carriérisme. Et faire une grande politique, être historiquement très utile... Et un saint homme peut s’avérer politiquement désastreux.
Moi, ce qui m’importe, ce n’est pas les motivations morales de l’un ou de l’autre, c’est la politique qu’il mène. Là encore, vous savez, c’est ce que montre très bien Machiavel, vous savez... Le type qui ne fait de la politique que pour son intérêt... le pur cynique, au sens trivial du terme, s’il est intelligent, qu’est-ce qu’il doit faire ? Dans une démocratie, se faire élire déjà. Et puis, pour après garder le pouvoir ? Et bien, le mieux c’est de gouverner le mieux qu’on peut. Et ce qu’il fera s’il est un machiavélique intelligent - mais sinon, il n’est pas machiavélien ou machiavélique -, c’est qu’il va gouverner du mieux qu’il peut. Du mieux qu’il peut, parce que c’est son intérêt, et chacun y trouvera son compte. Si bien qu’il y a une différence, effectivement, entre les motivations individuelles de l’un ou de l’autre... il y a des gens plus ou moins intéressés et plus ou moins désintéressés... mais rien ne prouve que politiquement ce soit les désintéressés qui soient politiquement les plus efficaces.

Enfin, ça pose la question du mensonge.

Je disais : en politique, on ne peut pas ne jamais mentir. Et je crois que c’est très vrai. Simplement, là encore, il y a deux façons de mentir. Il y a ceux qui mentent tellement qu’ils finissent par vider la politique de... je dirai de son contenu de sérieux... à mon avis, c’est un peu ce qui est arrivé à Chirac pendant la dernière campagne présidentielle... Et donc, la politique devient une chose absurde, mais comme les conflits d’intérêts continuent, et bien c’est lui-même qui est victime finalement du piège dans lequel il s’est enferré. Alors qu’on peut aussi mentir quand c’est indispensable, mais mentir le moins possible pour essayer de faire passer un peu plus de vérité. Je crois qu’il y a des gens en politique qui mettent parfois le mensonge au service de la vérité. Parce qu’on ne peut pas la dire toute, à tout le monde, tout d’un coup. Parce qu’on perdrait les élections. Mais qu’il y a des fois où il faut savoir accompagner le peuple et les concitoyens dans une réflexion et donc mentir parfois, mais dire malgré tout le plus de vérité qu’on peut. Mentir mais le moins possible. Le moins longtemps possible. Autrement dit, mettre le mensonge au service de la vérité. Plutôt que d’autres à qui il arrive de dire la vérité, mais c’est toujours au service du mensonge.

Voilà, en conclusion, je dirai donc que pour moi la politique n’est pas le règne de la morale, du devoir ou des bons sentiments. Je n’ai rien - comprenez-moi bien - ni contre la morale, ni... enfin, d’ailleurs vous le savez bien, j’ai assez écrit dessus..., ni contre le devoir, ni même contre les bons sentiments... Hein... moi je suis toujours un petit peu surpris quand les bons sentiments ça devient une insulte... ça dépend de quoi on parle.
On a tellement dit que... la phrase de Gide, vous savez : "c’est avec les bons sentiments qu’on fait de la mauvaise littérature", qu’on a fini par croire que c’était vrai. Simplement, c’est faux. Parce que l’auteur français qui a eu les meilleurs sentiments de l’histoire de la littérature est aussi le plus grand écrivain français de tous les temps : il s’appelle Victor Hugo. Avec les meilleurs sentiments de notre littérature, on a fait la plus grande littérature. Et ce n’est pas les petits nihilistes d’aujourd’hui qui me feront penser le contraire... Donc, quand je dis que la politique n’est pas le règne de la morale, du devoir, des bons sentiments, ce n’est pas du tout pour condamner les bons sentiments, la morale ou le devoir. C’est simplement pour dire que la politique c’est autre chose, précisément. Plus vous aurez de bons sentiments, mieux ça vaudra. Mieux vaut l’amour que la haine, bien sûr. Oui, mais pour faire de la politique l’amour n’a jamais suffi.

Vous savez... Pasqua, un jour, qui dit à la télévision : "les Français veulent qu’on leur parle d’amour"... c’est se foutre de la gueule des gens ! C’est très vrai individuellement, qu’on veut qu’on nous parle d’amour, mais pas Pasqua ! (rires !!). Lang a fait la même chose - et en un sens, ça m’agaçait encore plus -... j’ai vu un jour Lang... il est vrai que c’était au soir d’une défaite électorale - mais enfin quand même ça n’excuse pas tout - dire en direct à la télévision : "moi mon seul parti, c’est le parti de l’amour". De qui se moque-t-on ? L’amour n’a jamais fait une politique, évidemment.

Donc la politique n’est pas le règne de la morale, du devoir, des bons sentiments. Elle est le règne de la force et des rapports de force, des intérêts et des conflits d’intérêts, des opinions et des conflits d’opinions. Si bien que la grande affaire de la politique, comme je le disais, c’est la régulation et la socialisation de l’égoïsme. La politique, c’est un égoïsme intelligent et socialisé... encore une fois, je ne dis pas ça contre la politique mais au contraire pour elle... puisque nous sommes tous égoïstes... tous, toujours... Nous avons donc tous besoin de l’être ensemble et intelligemment. Encore une fois, mieux vaut être égoïstes ensemble et intelligemment que bêtement chacun dans son coin, parce que l’union fait la force. Puisque nous sommes tous égoïstes, nous avons tous toujours besoin de politique.

Journaliste ou scribouillard ?

Publié le 18/01/2009 à 12:00 par lechioulayre



En lisant ce matin ( mercredi 14 janvier ), l’éditorial du quotidien régional sur le mécanisme de l’obstruction parlementaire au moyen d’amendements « exotiques », Chioulayre a apprécié la pertinence, l’objectivité et le réalisme d’un vrai journaliste.

Par contre,, un peu plus loin dans les pages locales au travers de l’attaque sur l’ancien directeur de l’hôpital qui avait osé en mars 2008 prendre ses responsabilités de citoyen en phase avec ses convictions, assumer sa sincérité et proposer de mettre son savoir faire au service des autres, il a retrouvé la plume d’un petit scribouillard qui ne peut prétendre qu’à la rubrique des chiens écrasés.

Un type très primaire qui lit les faits d’un regard déformé par une certitude qui ne le quitte pas, la certitude de connaître LA vérité et de n’avoir plus rien à apprendre. Un homme petit qui ne connaît du verbe donner que l’orthographe.

Probablement que son ambition n’est pas d’être un jour au niveau de son collègue, mais plus sûrement de finir comme directeur de la communication d’une collectivité départementale au service de la pensée unique.
Il devrait néanmoins prendre garde à ce que ce cheminement dénué de hauteur d’esprit ne l’oriente vers un placard à la dimension de l’étroitesse de son champ de vision.

" La septième vague "

Publié le 23/12/2008 à 12:00 par lechioulayre


En lisant ce matin le quotidien local Chioulayre a eu un coup de cœur pour l’interview de Arnaud TAUZIN qui a tenu des propos pleins d’allant et d’audace.

Comme lui il aimerait que dans un département où se trouve le chœur du surf Européen naisse une vague qui mettrait un terme à un mode de gouvernance départemental plus oligarchique que démocratique.

Et il est convaincu qu’un tel spot serait plus porteur d’avenir que celui artificiel du bassin de « l’Aygue blue », partie émergente de l’iceberg pharaonique d’Atlantisud dont on se demande si avec la crise financière puis économique, il ne sera pas victime du réchauffement climatique et ne finira pas comme les abattoirs.
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